J’ai écrit à plusieurs reprises sur les arguments en faveur de la disqualification de Donald Trump via le 14e amendement, arguant qu’il échoue aux tests de prudence politique et de plausibilité constitutionnelle. Mais le débat se poursuit et les partisans de la disqualification se sont creusés dans la position selon laquelle quelles que soient les préoccupations prudentielles concernant l'application de l'amendement, les événements du 6 janvier 2021 constituaient manifestement une insurrection au sens prévu par la Constitution, et en disant sinon, ce n'est qu'une évasion ou un déni.
De leur point...
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